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Atelier d’écopsychologie pratique « Travail Qui Relie » avec Michel-Maxime Egger

avril 6

Atelier d’écopsychologie pratique
Le « Travail Qui Relie », pour ré-enchanter notre relation à la Nature

animée par Michel-Maxime Egger
du Laboratoire de la Transition Intérieure

Samedi 6 avril à Genève

(plus d’infos à venir mais vous pouvez déjà mettre une croix dans votre agenda)

 

Qu’est-ce que l’ecopsychologie ?

L’écopsychologie est née pour faire le lien entre les sciences écologiques et les sciences humaines. Son objet est l’étude de ce qui est perçu, vécu, imaginé, pensé et agi dans l’inter-relation entre l’homme et l’environnement.
Pour l’écopsychologie, le bien-être psychique et la « santé de l’habitat » vont ensemble. Ce qui signifie :

  1. que, si notre environnement est pollué et en grande partie détruit, nous nous en trouvons forcément affectés dans notre vie psychique
  2. que, si la terre est malade, c’est parce que nous-mêmes sommes malades. Autrement dit, la nature extérieure est maltraitée à la mesure de la maltraitance que nous avons envers nous-mêmes, quand nous étouffons des pans entiers de notre nature intérieure (sensibilité, imaginaire, intuition, poésie, élans créatifs…)

 

Et le « Travail Qui Relie » ?

Le travail qui relie est une démarche de travail en groupe permettant d’aborder ces questions en alliant les dimensions corporelle, émotionnelle et spirituelle à notre compréhension rationnelle du monde et à notre engagement dans l’action.

Un atelier de travail qui relie veut réveiller en nous l’énergie et la détermination pour répondre aux défis du monde actuel.

Il comprend des exercices pratiques et expérientiels qui nous invitent à explorer notre lien avec le vivant, à exprimer nos émotions face à un système destructeur de vie et à faire émerger notre « éco-conscience », cette conscience qui englobe l’ensemble des êtres vivants.

En nous révélant une nouvelle vision du monde, comme d’un immense corps vivant dont nous faisons partie, cette approche nous redonne le goût et le sens de la communauté, pour participer de manière plus inspirée et engagée en faveur d’une société qui soutienne la vie.

 

A propos de Michel-Maxime Egger

Détenteur d’un master en sociologie de l’Université de Neuchâtel (1981), Michel Maxime Egger accomplit depuis plus de vingt ans un travail de plaidoyer pour le développement durable et des relations Nord-Sud plus équitables: de 1993 à 2002 à Pain pour le prochain, puis à Alliance Sud (communauté de travail des grandes organisations d’entraide suisses), dont il a fait partie du comité de direction. En août 2016, il a rejoint Pain pour le prochain avec pour mission de créer un développer un laboratoire de la transition intérieure, dans l’interface entre la société civile et les milieux d’Eglise.

Il a fondé le réseau Trilogies (www.trilogies.org) en 2004, qu’il anime depuis lors pour mettre en dialogue traditions spirituelles, quêtes de sens, écologie et grands enjeux socio-économiques de notre temps. Il donne également des conférences sur ces thèmes.

Sa préoccupation centrale est la question écologique, qu’il aborde de manière intégrale (et non intégriste) en tentant d’articuler les dimensions intérieure et extérieure, individuelle et collective. Sa conviction est que, tout nécessaire qu’elle soit, l’écologie extérieure faite de normes internationales, de lois, de technologies vertes et d’écogestes au quotidien ne suffit pas, car elle ne va pas à la racine des problèmes. Un changement de paradigme est la seule solution réaliste, fondée sur un dépassement des dualismes, une mise en boucle de la transformation de soi et de la transformation du monde. Une mutation à la fois spirituelle et politique portée par une nouvelle manière de s’engager: le méditant-militant.

Détails

Date :
avril 6
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